Breaks-Volvo

L’HISTOIRE DES BREAKS VOLVO

Cette année, Volvo lance le V90. Probablement le break le plus désirable du marché neuf. Ce savoir-faire est issu d’une longue lignée que je vous propose de (re)découvrir.

Si tous les constructeurs proposent des breaks dans leurs gammes, Volvo est un cas à part car le constructeur suédois en a fait une spécialité. Depuis les années 70, ses breaks sont emblématiques et prépondérants dans le dévéloppement de son image de marque. Si je devais résumer Volvo en deux mots, ce serait : break et sécurité. Pour définir son ADN, j’ajouterais fiabilité, robustesse, capacité de chargement et design suédois.

Avec le succès croissant des SUV, Volvo qui dispose de ressources plus limitées que ses concurrents premium doit arbitrer sévèrement l’allocation de ses investissements. Göteborg allait elle se désintéresser du break ? Le V90 présenté au Salon de Genève le mois dernier nous démontre qu’il n’en est rien ! Il faut dire qu’avec 6 millions de breaks vendus depuis 1953, soit une Volvo sur trois, le suédois a du potentiel sur ce segment de marché.

Bref, l’idée de cet article n’est pas d’être encyclopédique sur les breaks Volvo : le sujet mériterait un livre. Non, l’idée est de décrire brièvement les grands breaks qui ont jalonné l’histoire de cette belle maison suédoise, propriété du groupe chinois Geely depuis 2010. Et de vous donner quelques clés, si d’aventure vous carressiez l’idée (à la fois raisonnable et excitante) d’acquérir un break Volvo !

Volvo_Duett

Duett (1955 – 1969)

Il n’en a pas le physique, mais c’est l’ancêtre du « break Volvo ». Basé sur le chassis PV445 de 1949 (qui se décline en camionnettes, fourgonnettes et même coupés et cabriolets réalisés par des carrossiers indépendants), le Duett est lancé en 1955 dans sa version break de tourisme. Comme de nombreuses automobiles conçues dans les années suivant la deuxième guerre mondiale, son design dérivé de la berline PV444 est fortement influencé par la production américaine. Mais avec son 4 cylindres 1.4 développant 44ch (puis 1.6 de 60ch à partir de 1957), on est loin des V8 américains ! S’il est « modernisé » en 1960 (P210 Duett), son âge, ses performances, ses dimensions (4,40m de long et 1,70m de haut) et sa conception rustique (chassis nu / caisse non-autoporteuse) l’apparentent plus à une fourgonnette vitrée qu’à un break. Mais avouez qu’il a un look d’enfer ! Acheter un Duett : principalement vendus sur les marchés scandinaves (toutes carrosseries confondues : 29.000 PV445 et 60.000 P210), les Duett les plus proches proposés à la vente sont généralement en Belgique et en Hollande, pays amateurs de Volvo. Ce sont souvent des P210 animés (si j’ose dire !) par le 1.6 de 60ch ou le 1.8 de 75ch à partir de 1963. Les prix sont très variables. Cote LVA : 8.000€.

Volvo-Amazon

P220 « Amazon » Break (1962 – 1969)

C’est le premier « vrai » break de Volvo. Au début des années 60, le constructeur suédois est encore influencé par les canons du design américain mais cette ligne signée par le jeune et nouveau directeur du style Jan Wilsgaard (comme la plupart des Volvo des 60’s au début des 90’s !) est d’une grande finesse. Je ne crois pas qu’il y ait un break plus élégant que le « P220 » dans les années 60. Il est dérivé de la berline Amazon lancée en 1957, qui introduisait de grandes innovations en terme de sécurité : planche de bord rembourrée dans sa moitié supérieure, pare-brise feuilleté, ceintures de sécurité à l’avant et à l’arrière… On peut dire que la légendaire tradition de sécurité passive de Volvo est née avec l’Amazon. Autre particularité de ce break de 4,49m inspiré par le design américain : son hayon divisé en deux parties, une partie se rabattant vers le bas et l’autre se relevant vers le haut, libérant un accès pratique au plancher plat. Le P220 Amazon Break a contribué à développer la notoriété de Volvo en dehors des pays scandinaves, malgré un volume de production relativement modeste (73.000 breaks pour 596.000 berlines et coupés). Acheter un break Amazon : très rare en France, vous le trouverez plus facilement en Belgique et en Hollande. C’est un break élégant et solide, dont les motorisations 4 cylindres ont la réputation d’être indestructibles : le 1.8 (75ch au lancement puis 85ch en 1966) et le 2.0 de 90ch en 1968 et 1969. Ils sont associés à une boite manuelle à 4 vitesses ou automatique à 3 rapports. Cote LVA : 9.000€.

Volvo-145

145 (1967 – 1974)

C’est le break qui inaugure le « style Volvo » que les anglo-saxons résument par un mot : « boxy ». Ce design carré deviendra au fil des années la signature stylistique de Volvo. Un style rassurant et en cohérence avec l’ADN de Volvo, dont l’objectif prioritaire est de concevoir des véhicules fiables, robustes et au top de la sécurité. Le break ajoute une dimension de praticité, avec notamment l’apparition du fameux hayon vertical, qui perdurera sur toutes les générations de breaks Volvo pendant 49 ans… jusqu’au lancement du V90 cette année. Avec son volume de chargement de 2m3 et son plancher plat, c’est un vrai déménageur de 4,64m qui contribue au développement du succès international de Volvo, avec 268.000 exemplaires produits. S’il reprend une bonne partie de l’architecture de l’Amazon, il est le premier break équipé de freins à disque sur les quatre roues : de quoi freiner efficacement ce véhicule bien lent, avec son 1.8 de 75ch ! Il est toutefois rapidement proposé avec un double carburateur portant la puissance à 100ch, une version prénommée « 1.8 S »… S comme sport sans doute, ce qui prête à sourire tant ce break Volvo est placide ! En 1969, le 1.8 est réalésé à 2.0, sans évolution significative de la puissance (82ch et 100ch pour le 2.0 S). C’est avec la série 2 lancée en 1971 que le 2,0 litres grimpera à 124ch. Acheter un 145 : c’est bien là le problème, je n’ai pas trouvé une seule Volvo 145 à vendre actuellement et il n’y pas de cote LVA ! Sa sœur, la berline 144, cote 3.000€ et se vend bien souvent le double lorsqu’elle est en bel état. Mais l’absence de Volvo 145 proposés à la vente est-il vraiment un problème, quand on sait que le 245 qui lui succède lui ressemble comme deux gouttes d’eau, en mieux ?

Volvo-240_Break_Turbo

245 (1974 – 1993)

C’est la star, avec 959.000 exemplaires produits en 20 ans de carrière ! Son physique d’armoire suédoise et de déménageur indestructible est étroitement dérivé du 145 lancé sept ans plus tôt (en plus grand : 4,90m), mais c’est lui qui deviendra l’archétype mondial du break. Châssis amélioré, acier suédois, structure déformable, colonne de direction pliable, suspension avant de type McPherson… Volvo est devenu le leader de la sécurité et ça se voit ! A tel point que la série 240 est utilisée comme véhicule de référence pour les développements de sécurité par les autorités américaines. En 1991, soit 17 ans après son lancement, elle est même élue voiture la plus sûre du marché américain par l’institut américain des assurances pour la sécurité routière ! Le break est prénommé 245 pendant les trois premières séries (de 1974 à 1983), puis rebaptisé 240 Break pour la 4ème série. Ainsi, malgré le lancement de la 740 censée le remplacer en 1985, il poursuivra sa carrière jusqu’en 1993 car il est devenu un indémodable classique. Les motorisations sont très « tranquilles » : à peine 100ch avant la phase 3 en 1980, alors les 2.1 (GLE) et 2.3 (GLT) passent à l’injection (123ch et 136ch). Pour 1979, la série 240 reçoit une inédite motorisation Diesel 6 cylindres de 82 ch développé avec Volkswagen. Mais en 1981, Volvo s’encanaille et sort le premier break essence turbo : le 2.1 développe 155ch et même 180ch avec l’intercooleur disponible au rayon accessoires ! N’oublions pas une petite rareté produite à 35.000 exemplaires de 1975 à 1985 : le break 265, version haut de gamme du 245, qui étrenne le V6 2.7 PRV (Peugeot / Renault / Volvo). Acheter un 245 : il est aujourd’hui assez difficile de trouver un beau 245 en France. Le gros des fans et du vivier se trouve en Belgique, en Hollande ou en Allemagne, comme pour toutes les Volvo « vintage ». À partir 3.000€ et jusqu’à 10.000€ suivant la version et l’état. Le top : un 240 Turbo Break. Sa cote LVA : 5.000€. Certains n’hésitent pas à mettre le double pour un exemplaire en parfait état.

Volvo-960

740 / 760 Break (1982 – 1992) et 940 / 960 Break (1990 – 1998)

Vous pensiez que la Volvo 240 Break avait un design « carré » ? Jetez un œil aux breaks 740 et 760, et aussi aux 940 et 960… Une véritable ode au cubisme, qui permet au passage de réduire les coûts d’emboutissage des pièces de carrosserie ! C’est avec ces modèles que le terme « boxy design » prend tout son sens. Les 740 et 760 sont probablement les breaks qui ont fortement contribué à pousser Audi et BMW à lancer les déclinaisons Avant et Touring de leurs berlines. Car si leur design peut choquer (un « parpaing sur roues » diront certains !), ils rencontrent un grand succès (notamment sur le marché américain) avec une production de 397.000 breaks. Ils sont particulièrement réputés pour leur fiabilité, leur sécurité, leur habitabilité et leur capacité de chargement exceptionnelle, même pour un break de 4,79m. Revers de la médaille : l’essieu arrière rigide est certes une source de robustesse mais aussi d’une tenue de route perfectible. J’ai en mémoire un surprenant tête à queue au volant d’un 760… Les 740 et 760 sont donc des voitures à conduire en « bon père de famille », bien qu’à côté des sages Diesel et 4 cylindres essence atmo, les Turbo développent 150 à 200ch. Avec leurs lignes plus arrondies (toutes proportions gardées !), les 940 et 960 lancées en 1990 représentent une douce évolution qui connaitra également le succès avec 269.000 exemplaires. Pour le millésime 1995, les 960 connaissent de profondes modifications : restylage, suspension arrière multibras et déclinaison 2.5 170ch du 6 cylindres 2.9 (204ch). Enfin, n’oublions pas  une rareté produite à 9.000 exemplaires en fin de carrière de la 960 Break (1997/1998) : le V90. C’est la dernière propulsion de Volvo, un choix intéressant pour qui recherche l’ultime break Volvo traditionnel. Acheter un break des séries 700 / 900 : si les 760 et 960 se font rares, vous trouverez plus facilement des 740 et 940 entre 2.500 et 5.000€ suivant l’état et la version. Cote Youngtimers : 3.000€ pour les « atmo », 3.500€ pour les « Turbo » et V6, et 4.500€ pour le rare V90.

Volvo-850_T5_R

850 Break (1993 – 1996) et V70 Classic (1997 – 2000)

C’est la révolution, le break Volvo passe à la traction ! Et ce n’est pas tout : en concevant son premier break à traction avant, Volvo le champion de la sécurité passive (protéger) démontre également sa volonté d’excellence en sécurité active (éviter l’accident). Et au passage, à procurer une expérience de conduite plus dynamique. Car si son design (inaugurant de superbes optiques verticales) est toujours taillé à la serpe, son comportement routier est transfiguré par rapport à ses grands frères, les 940 et 960 break (qui poursuiveront leur carrière pendant 5 années après le lancement du 850). Il faut dire que Volvo a bien géré le passage à la traction, en dotant la 850 d’un essieu arrière autodirectionnel Delta-Link très efficace. La sécurité passive n’est bien sûr pas oubliée, avec notamment le système de protection contre les chocs latéraux SIPS (incluant les premiers airbags latéraux de l’histoire). Et puis, sous le capot, il y a une nouveauté placée en position transversale : un très musical 5 cylindres en ligne (2.0 ou 2.4) décliné en multiples versions, multisoupapes et turbocompressées, jusqu’à la « R » de 2.3 et 250ch, capable d’emmener cette jolie brique de 4,74m à 250km/h ! La 850 est un succès, plus encore en break (326.000) qu’en berline (243.000) et, à la faveur d’un restylage profond fin 1996, elle rebaptisée V70 (S70 pour la berline), selon la nouvelle nomenclature Volvo (320.000 exemplaires pour le break). Acheter un break 850 ou V70 Classic : toutes les motorisations sont fréquentables, même le Diesel un peu rugueux (5 cylindres 2.4 de 140ch) en provenance de Volkswagen. Cela dit, tant qu’à se faire plaisir on l’oubliera, de même que les 2.0 (126ch en 10 soupapes et 143ch en 20 soupapes) et 2.5 10v (144ch) pour se concentrer sur l’agréable best-seller 850 GLT 2.5 20v développant 170ch (Cote Youngtimers : 2.800€). Mieux, le performant T-5 2.3 Turbo de 225ch à peine plus cher (3.200€), mais il ne faut pas hésiter à mettre plus pour un bel exemplaire. L’exclusif T5-R et son overboost procurant 240ch pendant 30 secondes est rare et recherché (8.000€), surtout dans sa mythique livrée jaune (10.000€) ! Une bonne alternative : le 850 R (7.000€) et surtout le V70 R qui est moins recherché par les fans (5.500€). Enfin, pour passer les normes Euro 3, une évolution du 2.4 est apparue en 1998 (intéressante en 170ch) et une rare Turbo de 193ch disponible en quatre roues motrices « Cross Country ».

Volvo-V70-2

V70 2ème génération (2000 – 2007)

Vous commencez à fatiguer ? Ça tombe bien, je vais faire plus court pour ce modèle qui m’inspire moins que les autres ! Avec la deuxième génération du V70, on quitte les youngtimers pour arriver dans la rubrique occasion. Il partage son chassis avec la berline S60 lancée quelques mois plus tard. Jan Wilsgaard, le directeur du style de Volvo depuis la fin des années 50 (et qui a donc signé toutes les autos de la maison depuis l’Amazon, quelle longévité !) a pris sa retraite. Et j’ai envie de dire que ça se voit. Si le V70 a les gimmicks stylistiques qui pemettent de l’identifier en tant que break Volvo, sa face avant est un peu molle. Soyons clair, il n’est pas laid mais c’est d’après moi le moins enthousiasmant de toute la lignée. Et globalement cette deuxième génération ne progresse pas suffisamment pour la préférer aux 850 et V70 Classic, sauf pour la motorisation Diesel. Acheter un V70 « 2 » : les adeptes du Diesel ne pleureront pas la disparition du moteur VW/Audi de 140ch au profit d’un 5 cylindres 2.4 maison plus agréable et performant (163ch et 185ch), autour de 7.000€. Second intérêt de cette génération, le Cross Country avec sa transmission intégrale et son petit air baroudeur. Mais il faudra débourser 12.000€ environ.

Volvo-V70-3

V70 3ème génération (2007 – 2016)

J’ai un petit faible pour cette 3ème génération qui vit ses dernières heures avant le lancement du V90. Il faut dire que j’ai été l’heureux propriétaire d’un V70 D5 (185ch) de 2008. Basé sur le chassis de la berline S80, il représente une montée en gamme par rapport au V70 précédent (chassis S60). Bien que n’étant pas taillé à la serpe, le design de ce beau bébé de 4,83m retrouve la force des précédentes générations, avec plus de muscle. Et à l’intérieur, Volvo passe un cap : à l’ergonomie et à la qualité de finition s’ajoutent le raffinement des couleurs et des matières ainsi qu’une inédite pureté du dessin (mention spéciale pour la console centrale « flottante »). Pas difficile d’adopter le mode de vie scandinave : on se sent très bien à bord du V70 qui, même en fin de carrière, est probablement le break le plus confortable et le plus zen du marché. Une sérénité obtenue au détriment du dynamisme, mais si le V70 n’est pas des plus agiles il donne l’impression très agréable d’être « posé » sur la route. Et comme d’habitude chez Volvo la sécurité n’est pas en option. Dès le lancement en 2007, le modèle d’entrée de gamme Kinetic propose, entre autres : contrôle de trajectoire, antipatinage, assistance au freinage d’urgence EBA, système d’anticipation au freinage d’urgence RAB avec aide au freinage prolongé, 8 airbags, dispositifs de protection contre les chocs latéraux (SIPS) et contre le coup du lapin (WHIPS)… On est rassuré. L’offre de motorisations a évolué régulièrement depuis 2007 et elle est pléthorique. Il serait indigeste d’être exhaustif dans le cadre de cet article : moteurs essence 4 et 6 cylindres de 180 à 304ch et Diesel 4 et 5 cylindres de 115 à 215ch, vous avez le choix ! Acheter un V70 « 3 » : pour rester dans des budgets pas trop éloignés des précédentes générations, on s’intéressera aux premières années de commercialisation qui donnent le choix entre 5 motorisations toutes très recommandables. Autour de 12.000€ pour les deux Diesel (2.4 de 163ch et 185 ch), agréables et musicaux (magie du 5 cylindres). Quant aux trois motorisations essence (2.5 T de 200ch, V6 3.2 de 238 ch et T6 AWD 3.0 de 285 ch), elles sont super (ah ah) mais rares : à l’heure où j’écris ces lignes, pas une seule n’est à vendre sur LaCentrale…

Volvo-V90

V90 (2016)

Après le SUV XC90 l’an passé et la berline S90 en début d’année, le V90 bouclera en septembre prochain le renouvellement du haut de gamme Volvo. Les trois nouveaux fers de lance suédois partagent tout : plateforme, motorisations, innovations… La montée en gamme est flagrante, à tel point que le V90 n’a rien à envier à ses concurrents allemands. Bien au contraire.

volvo-v90-official-unveiling-56-1024x752

Au-delà des fondamentaux sur lesquels le V90 fait au moins jeu égal avec les Audi A6, BMW Série 5 Touring et Mercedes Classe E, c’est d’abord par le nouveau design Volvo que ce break est une proposition unique sur le marché. Origine suédoise garantie !

volvo-v90-official-unveiling-57-1024x724

L’ergonomie et la pureté du dessin sont associées à un choix de couleurs et matières exceptionnelles (boiseries sublimes). Tout est lumineux et apaisant. À l’extérieur, la ligne élégante et tendue est probablement obtenue au détriment du rapport encombrement/habitabilité. En perdant pour la première fois son emblématique hayon vertical, le nouveau break Volvo prend 13cm (4,96m) sans pour autant améliorer sa capacité de chargement.

volvo-v90-official-unveiling-45-1024x657

Fidèle à la tradition Volvo, le V90 surpasse également la concurrence en matière de sécurité : freinage automatique d’urgence avec détection des piétons ou des grands animaux, régulateur de vitesse actif avec fonction de conduite semi-autonome, reconnaissance des panneaux, alerte de vigilance etc. sont de série dès l’entrée de gamme !

Volvo-V90-2016-interieur

C’est du côté des motorisations Diesel que Volvo marque le pas en ne proposant que des 4 cylindres (D3 de 150 ch, D4 de 190 ch et D5 de 235 ch). C’est suffisant pour couvrir 80% du segment mais cela manque de prestige à ce niveau. Les moteurs essence seront peu prisés de la clientèle française : T5 de 254 ch, T6 de 320 ch et l’année prochaine une prestigieuse version T8 hybride-rechargeable avec un moteur essence 2.0 associé à un moteur électrique, pour une puissance combinée de 407 chevaux et 640 Nm de couple !

volvo-v90-official-unveiling-58-1024x721

Acheter un V90 : il faudra patienter jusqu’en octobre pour prendre la route avec la nouvelle référence mondiale du break. Mais les tarifs sont déjà connus : on débute à 44.350€ pour le D3 de 150 ch avec la boîte manuelle à six rapports en finition Momentum. À l’autre bout de la gamme, le T6 de 320 ch avec la transmission intégrale Geartronic 8 en finition Inscription Luxe, une version qui s’affiche à 74.470 euros.

volvo-v90-official-unveiling-53-1024x718

Quel break Volvo choisir ? 

OK, la question n’a aucun sens car tout dépend de votre budget et de l’usage que vous comptez en faire… Et surtout de votre envie ! Quel que soit votre choix, vous aurez raison car ils ont tous un intérêt. Pour ma part, j’en retiendrai deux :

Dans un esprit collection, le 240 Turbo. S’il ne devait rester qu’un break au monde, c’est celui-là !

Volvo-245_Turbo

Dans un esprit youngtimer, le 850 T-5 2.3 Turbo de 225ch. Beau, moderne, sportif et abordable !

Volvo-850_T5




Il n'y a aucun commentaire

Ajoutez le vôtre