Le pont de Brooklyn

BYE BYE BROOKLYN

La gentrification de Brooklyn est emblématique de l’explosion des prix de l’immobilier à New York ainsi que dans de nombreuses métropoles, y compris à Paris. En lisant l’article de Maxime Robin (« Brooklyn : faire venir les hipsters, les recracher un peu plus loin. ») paru aujourd’hui sur le site des Inrocks, des souvenirs remontent à la surface…

Je me souviens du Brooklyn des années 80. Je venais de passer mon Bac et pour fêter ça j’étais parti une semaine à New-York. Je logeais à Williamsburg, à l’époque un quartier « d’artistes » de l’arrondissement de Brooklyn, mais je me baladais principalement dans Manhattan. Il y avait tant de chose à y découvrir.

Brooklyn était un mix de « coins qui craignent » et de quartiers à l’ambiance « working class », jeune ou familiale. On y croisait déjà ceux qu’on appelerait plus tard les Bobos… mais à l’époque ils étaient plus bohèmes que bourgeois !

Photo The Brooklyn Reader

Photo The Brooklyn Reader

Une époque révolue, c’est un fait : Brooklyn est devenu trendy, Brooklyn est devenu une marque. Pourquoi être nostalgique ? A Manhattan, les quartiers de Soho ou Tribeca ont connu le même sort bien avant… « C’est la loi de l’offre et de la demande » nous dit-on. Oui c’est vrai, mais pas seulement. Car ceux qui ont fait l’âme d’un quartier finissent par être « poussés dehors », à l’est, au sud ou ailleurs, victimes de la spéculation immobilière.

Maintenant, il faut trouver le prochain Brooklyn !

Pour lire l’article intéressant de Maxime Robin, c’est ici : http://www.lesinrocks.com/2015/05/02/actualite/brooklyn-faire-venir-les-hipsters-les-recracher-un-peu-plus-loin-11744810/




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